Tuesday, December 5, 2017

Jean d’Ormesson, un jour de 1972, à propos de Robert Faurisson


Jean d’Ormesson vient de mourir. Nul doute que les panégyriques vont fleurir. Toutefois, peut-être, s’y glissera-t-il une réserve : par accident, l’académicien avait trouvé quelque mérite à mon A-t-on lu Lautréamont ? (NRF, Gallimard, 1972, 437 p.). C’était, il faut le dire, deux ans avant que ne se révèle mon révisionnisme historique.

Il y a sept ans tout juste, l’occasion m’était offerte de rappeler l’épisode ; voyez Quand Pierre Citron (1919-2010) jugeait Robert Faurisson (5 décembre 2010), dont j’extrais le passage suivant :

Parue la même année sous le titre d’A-t-on lu Lautréamont?, chez Gallimard et dans la collection « Les Essais », la thèse avait valu à son auteur d’être invité par Michel Polac à la télévision, où l’émission avait été joyeuse. Dans Le Point (25 décembre 1972), Jean d’Ormesson signait un article intitulé « Le détrônement d’Ubu-Dieu » et notait que l’« ouvrage de M. Faurisson est une fureur d’une sacrée dimension. Et peut-être malgré tout, d’une dimension sacrée. Le livre de M. Faurisson est une pièce importante dans le dossier Lautréamont. »

        Jean d’Ormesson avait ajouté : « Il n’est pas sans danger de toucher aux Idoles […]. M. Faurisson ne va pas tarder à l’apprendre ».

       Je ne me rappelle plus aujourd’hui si, lors d’une très amicale conversation chez Gallimard, je lui avais dévoilé mon intention de publier un jour un ouvrage sur le mythe des « chambres à gaz nazies », mais ce que je sais, c’est qu’à la page 338 de mon livre sur Lautréamont, passant en revue quelques mythes, j’avais écrit : « La Seconde Guerre mondiale a suscité des mythes encore plus extravagants [que ceux de la Première Guerre mondiale] mais il ne fait pas bon s’y attaquer. Une entreprise comme celle de Norton Cru, si on l’appliquait à la dernière guerre mondiale, serait encore prématurée, semble-t-il. Certains mythes sont sacrés. Même en littérature ou en histoire, on court quelque risque à vouloir démystifier ». Par la suite, au moment des pires tribulations que j’aie eu à connaître, Jean d’Ormesson ne m’a plus donné signe de vie. Il n’a pas, pour autant, joint sa voix à celles de la meute. Je lui en sais gré.

5 décembre 2017

Saturday, November 11, 2017

Shoah : lectures pieuses jusqu’à plus soif

La panique s’aggrave chez les religionnaires de la sacro-sainte Shoah.
En un premier temps, les affirmationnistes (ou affirma-sionistes) ont tenté de répondre aux révisionnistes sur le plan de la raison, des arguments et des preuves. Mal leur en a pris. Pour eux le résultat a été désastreux et humiliant (voyez Linéluctable victoire finale du révisionnisme, 8 novembre 2017).
En désespoir de cause, il leur a fallu se rabattre sur un battage accru de leur propagande et sur une aggravation de la répression judiciaire contre les révisionnistes qualifiés, pour la circonstance, de « négationnistes ».
Depuis peu ce battage prend une telle intensité qu’il en devient grotesque et parfaitement lassant.
Finis les ouvrages d’apparence historique. On en appelle aux « romans vrais et même plus vrais que la vérité objective » car « le “mensonge” de la littérature est parfois plus vrai que ne le suggérerait la réalité immédiate » (Norman Manea, écrivain roumain, rendant compte, sous le titre « Les ombres de Trieste », du livre du romancier italien Claudio Magris, Classé sans suite, dans Le Monde (10 novembre 2017, p. 1-2 du supplément littéraire).
A la place de l’histoire, nous voilà avec des histoires soit d’exterminés réincarnés, soit de rescapés miraculés.
Ces romanciers et ces témoins qu’on nous présente comme animés d’un fol courage osent affronter le spectre du nazisme et le couvrir de crachats, de rinçures, de caca fumant. Tout cela, bien entendu, en lançant des appels à la vengeance.
En réalité, on se paie la tête du bon client mais en prêtant l’oreille au tintement de la sébile.
La tragi-comédie se joue matin, midi, le soir, la nuit, jour après jour, année après année. A l’école, au collège, au lycée, à l’université, à la radio, à la télévision, dans les journaux, surtout dans Le Monde et dans le New York Times. Le spectacle se donne à la synagogue, à l’église, au temple, dans les loges, les convents, les conventicules et même au Vatican.
Il ne s’agit plus pour le monde entier, à commencer par le monde occidental, que de marcher et de courir au pas de la Shoah, à pied, à cheval, en voiture. En train, en avion, en pousse-pousse.

PS : Voyez, à titre d’exemples du phénomène, dans le site Blancheurope.com,

11 novembre 2017

Wednesday, November 8, 2017

L’inéluctable victoire finale du révisionnisme

Sur le plan historique et scientifique, le révisionnisme de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale a fini par remporter, de 1978-1979 à nos jours, toute une série d’écrasantes victoires contre les propagandistes de « l’Holocauste » ou de « la Shoah ». Il a successivement réduit à quia ou contraint à la capitulation tous les grands noms de l’énorme mensonge selon lequel le IIIe Reich aurait exterminé les juifs d’Europe par millions  (six millions, selon la version la plus courante) surtout au moyen de prétendues chambres à gaz d’exécution. 

Ces grands noms ont été, par exemple, successivement ceux de Léon Poliakov, du prestigieux Fernand Braudel (accompagné de trente-trois universitaires français), de l’éminentissime historien américain Raul Hilberg, de Pierre Vidal-Naquet, de Jacques Baynac, de François Furet et Raymond Aron, de Robert Jan van Pelt, de Jean-Claude Pressac, de Robert Badinter ainsi que de Simon Wiesenthal, d’Elie Wiesel et du père d’Anne Frank, le banquier francfortois Otto-Heinrich Frank.

D’où cet affolement, de nos jours, chez les responsables des organisations qui prétendent  représenter la communauté juive dans son ensemble. Devant un tel désastre, il ne restait alors à ces  derniers qu’une issue : monter encore plus haut le son de leur tam-tam médiatique et faire en sorte que s’hystérise encore plus la répression judiciaire exercée contre les révisionnistes, qu’on nous présente sous les traits de simples « négationnistes » ou antisémites inspirés par la « haine ». 

D’où aussi, pour se limiter aux exemples les plus récents, les condamnations, pêle-mêle, de l’auteur de ces lignes ainsi que d’Alain Soral, d’Hervé Ryssen, de Boris Le Lay et, tout dernièrement, de Dieudonné. Notre génial auteur et acteur de la scène comique vient d’être frappé, en appel, d’un arrêt qui l’expulse de son théâtre, à Paris, le « Théâtre de la Main d’Or », et qui lui inflige une effroyable peine financière (voyez Dieudonné expulsé du théâtre de la Main d’Or et condamné pour antisémitisme, Le Parisien, 8 novembre 2017).

Aujourd’hui même vient de paraître le numéro 3304 de Rivarol. On y lira, en particulier, à la première page, le solide éditorial de Jérôme Bourbon intitulé « Prison ferme pour tous les “délinquants de la pensée” ? » et, en dernière page, on se régalera de l’ingénieux et profond article d’« Hannibal » (Martin Peltier) intitulé « Face au délire, l’obligation d’être fou » ; cet article est illustré d’un dessin de « Chard » (Françoise Pichard) montrant un personnage qui, pour avoir crié « Laissez parler Faurisson ! », a été saisi au collet et va être lâché dans un puits, celui de la « mort médiatique ».

Il semble que les ténors de la répression se promettent de rétablir la guillotine sèche pour ceux qui désobéissent à leurs commandements. Je les mets en garde. Il faut qu’ils sachent – s’ils ne le savent déjà – que, pour ma part, sans haine, sans colère, sans désir de vengeance, je poursuivrai, dans la mesure où ma santé et mon âge me le permettront, la tâche que je me suis tranquillement assignée il y a cinquante-sept ans, celle d’observer, dans mes recherches sur un point précis et délicat de l’histoire de la guerre de 1939-1945, l’exactitude qu’on est en droit d’attendre d’un honnête chercheur, d’un bon détective, d’un arbitre impartial, d’un gentleman.

Encore dans l’actualité, notons que le prix Goncourt et le prix Renaudot viennent, tour à tour, d’être attribués à Eric Vuillard et à Olivier Guez, deux futés qui savent que, de nos jours, le meilleur moyen de se mettre dans le vent est d’aller clatir avec la meute et de hurler leur haine des vaincus du 8 mai 1945. Hommage est rendu à ces deux romanciers aujourd’hui même dans Le Monde, à la page 24, par Raphaëlle Leyris et Florent Georgesco. Soixante-douze ans après la bataille, on ne saurait faire mieux à la fois dans les crachats dont il convient de couvrir les cadavres des vaincus et dans la complaisance qu’il faut afficher à l’égard d’un mythe forgé et entretenu par les vainqueurs. Mais, tôt ou tard, ce mythe, déjà totalement démantelé sur le plan historique et scientifique, ne pourra que finir dans les poubelles de l’histoire.
                                                                                                                                    8 novembre 2017

Friday, November 3, 2017

Appel angoissé du journal "Le Monde" (3 novembre 2017) contre l'antisémitisme et le révisionnisme

En une du journal :
« En France, un antisémitisme du quotidien »
En bas de page : un dessin de Plantu : « Lantisémitisme au quotidien » / « [Un prof. :] Moi, ça fait longtemps que je ne parle plus de la Shoah dans ma classe ».
La page 12 est intégralement consacrée au sujet. 1) Sous-titre : « Insultes, intimidations, violences physiques, tags... Des juifs racontent des agressions devenues banales » ; 2) « Linquiétude des juifs plus marquée en France qu'ailleurs en Europe » ; 3) « A Bagneux, la stèle à la mémoire dIlan Halimi de nouveau profanée ».
En page 22 et dernière, léditorial : « Lantisémitisme ordinaire, en France en 2017 ».
Pour sa part, à différentes pages du journal et de ses suppléments, Le Monde de Louis Dreyfus rend un hommage appuyé à quatre notortés juives : un article sur Leonard Cohen, deux articles sur Elisabeth Roudinesco, deux autres articles sur Edgar Morin, sans compter un article avec photo sur Janet Yellen, présidente de la Réserve fédérale américaine (à laquelle vient de succéder Jerome Powell).
Marc Knobel, Sacha Ghozlan et Annie-Paul Derczansky le déplorent : « Aujourdhui, les moteurs de recherche charrient des horreurs. Sur Internet, la violence antisémite est sans retenue. Quand elle se déchaîne, elle prend des proportions folles. Et nos réponses sont insuffisantes ». Le remède préconisé par M. Knobel :  quon « traite » les « signalements » (les dénonciations) et quon agisse plus vite « contre les contenus qui violent la loi » (allusion aux lois contre le racisme et lantisémitisme et à la loi Sirat-Fabius-Gayssot ou loi Faurisson, publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990). « Certains enfants sont derrière des écrans dès leur plus jeune âge et absorbent de la propagande antisémite et négationniste ».
Paris brûle-t-il ? Le feu au lac ?                                                                                                                                                                                                                   3 novembre 2017
NB : De cet article de première page on peut trouver une version en ligne datée du 1er novembre et titrée En France, l’antisémitisme « du quotidien » s’est ancré et se propage.

Monday, October 9, 2017

Préface au tome VIII de mes "Ecrits révisionnistes (2011-2015)"



Soixante-douze ans après la date fatidique du 8 mai 1945, qui a vu à la fois l’effondrement militaire du IIIe Reich et le vrai commencement de ce qu’on peut appeler l’industrie, le commerce et la religion de « l’Holocauste », il est permis, quoi qu’en dise la loi, de dresser le bilan à ce jour d’une entreprise d’intoxication des esprits comme l’histoire n’en avait encore jamais connu. Par sa fulgurance, par son ampleur, par les moyens les plus modernes mis en œuvre pour en assurer la diffusion dans le monde entier, cette entreprise a dépassé tout ce que les autres périodes de l’histoire des hommes ont pu laborieusement inventer en matière de propagande de guerre, de mensonges et de mythes. A certaines heures, le succès, pour ne pas dire le triomphe, de la cause holocaustique est parvenu à de tels sommets qu’on a pu craindre de voir s’installer pour toujours, au moins dans le monde occidental, une croyance parfaitement sincère des populations en une sorte de Sainte Trinité de « l’Holocauste des Juifs d’Europe » durant la Seconde Guerre mondiale. Encore aujourd’hui à l’école, au collège, à l’université, à la radio, à la télévision, au cinéma et dans les journaux de grande diffusion, il s’enseigne que le Troisième Reich a conçu, financé et perpétré une politique d’élimination physique des juifs, qu’il a, pour ce faire, usé, en particulier, de chambres à gaz d’exécution et qu’il est ainsi parvenu à tuer des juifs par millions (en général, six millions).
Sur ces trois points, les révisionnistes de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale ont emporté la partie et même haut la main. Personne n’a été en mesure de prouver l’existence d’un seul ordre d’extermination des juifs ; les tentatives pour nous présenter des ordres rédigés par Heinrich Himmler, Reinhard Heydrich ou d’autres en un langage « codé » ou « à décoder » ont échoué. Pour ce qui est des prétendues chambres à gaz nazies, personne n’a pu décrire de façon technique et scientifique soit la scène de crime, soit l’arme du crime, ni n’a fourni une seule expertise médico-légale concluant à l’existence d’une arme aussi prodigieuse. Quant au total de millions de morts ou de « six millions de morts », il n’a jamais été prouvé.
Le IIIe Reich ne recherchait pas « la solution finale de la question juive » mais « une solution finale territoriale de la question juive ». Après enquête préalable sur les possibilités d’installation d’un foyer juif soit en Palestine, soit à Madagascar, ces deux solutions avaient été écartées. La vraie solution serait à rechercher après la guerre. En attendant, il convenait de traiter les juifs européens comme une minorité hostile ou possiblement hostile. Il fallait concentrer une majorité de ces personnes soit dans des ghettos, soit dans des camps de travail forcé ou de concentration. A Auschwitz, par exemple, on allait établir un camp pour les hommes, un camp pour les femmes et un camp pour les familles. Après la guerre, sortis de tant d’épreuves physiques et morales, les survivants constitueraient une sorte d’« élite » (Auslese) qui, « à sa remise en liberté, serait à considérer comme la cellule germinative d’un renouveau juif » (bei Freilassung als Keimzelle eines neuen jüdischen Aufbaues anzusprechen ist) probablement à l’Est de l’Europe. Cela dit, si les Alliés y consentaient, l’Allemagne était prête à leur remettre tous ses juifs mais à deux conditions rappelées encore en janvier 1945 par Heinrich Himmler à Jean-Marie Musy, ancien président de la Confédération helvétique : 1) « Tout comme chaque immigrant aux Etats-Unis doit verser mille dollars, chaque émigrant quittant le domaine de souveraineté allemand devra également verser mille dollars » ; 2) « Il doit être exclu que les juifs que nous laisserons sortir par la Suisse puissent jamais être refoulés vers la Palestine. Nous savons que les Arabes, tout autant que nous Allemands le faisons, refusent les juifs et nous ne voulons pas nous prêter à une indécence telle que d’envoyer de nouveaux juifs à ce pauvre peuple martyrisé par les juifs » (R. Faurisson, « Himmler rend compte de son entretien du 15 janvier 1945 avec Jean-Marie Musy au sujet des juifs », Ecrits révisionnistes, tome VII, 26 juin 2008, p. 111-113).
Où et quand la rumeur de l’existence des chambres à gaz nazies a-t-elle pris naissance ? A-t-elle d’abord été inventée de toutes pièces en Grande-Bretagne par une officine que Churchill avait créée en juillet 1940 et qui portait le nom de « Special Operations Executive » (SOE) ou « Direction des actions spéciales » ? Puis, a-t-elle été aussi entretenue par une autre officine, créée en août 1941 et portant le nom de « Political Warfare Executive » (PWE) ou « Direction de la guerre politique » ? Oui, répondait pour sa part Peter Rushton, un ancien étudiant en histoire de l’université d’Oxford, dans un essai de 18 pages, qu’il me dédiait le 25 janvier 2017 à l’occasion de mon 88e anniversaire : « Britain’s Rumour Factory [Fabrique de rumeurs en Grande-Bretagne]. Origins of the Gas Chamber Story. An essay published in tribute to Prof. Robert Faurisson on his 88th birthday 25th January 2017 ». A l’époque, il avait signé ces pages d’un nom de plume, espérant pouvoir un jour les signer de son vrai nom. Il vient de m’apprendre à la fois que ce jour est arrivé et qu’il compte publier une étude où il intégrera le résultat de nouvelles découvertes.
A travers le monde, le nombre des révisionnistes et de leurs publications va croissant grâce à  Internet. La censure et la répression, si déterminées soient-elles, resteront impuissantes. Elles ne feront que stimuler le goût de chercher et le plaisir de trouver.
9 octobre 2017

Sunday, September 10, 2017

Mon procès en appel pour un entretien diffusé sur « Meta TV » en 2014

Rendez-vous ce jeudi 14 septembre à 13h30 au Palais de justice de Paris (cour d’appel, 10 boulevard du Palais, escalier K, 2ème étage, salle Jules Grévy, pôle 2, chambre 7) pour le procès qui, en première instance, m’a été intenté par la LICRA(Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) et par le BNVCA (Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme) en raison d’un entretien que, lors d une fête donnée chez Dieudonné en août 2014, j’avais accordé au souriant et sympathique Patrick D’Hondt pour diffusion sur le site Meta TV.

Patrick D’Hondt et moi-même, nous avons été condamnés en première instance, le 23 novembre 2016, lui, à une peine de 100-jours-amende à raison de 10 euros par jour, et moi-même, à une peine de 100 jours-amende à raison de 100 euros par jour. Diverses autres peines financières s’ajoutaient à ces amendes. A ces peines il convient d’ajouter les frais de défense et, en outre, dans mon cas, des frais de train et d’hôtel. Pendant trois jours je serai absent de Vichy où il me faudra trouver quelqu’un pour me remplacer dans la fonction de garde-malade de mon épouse, âgée de 86 ans. 

Mon délit comme celui de Patrick est d’avoir enfreint la loi du 13 juillet 1990 punissant sous certaines conditions la « contestation » de l’existence de « crimes contre l’humanité » tels que définis et punis lors du procès des « grands criminels de guerre » à Nuremberg en 1945-1946 (« loi Gayssot » ou « loi Fabius-Gayssot » ou « loi Faurisson »).
Je compte m’expliquer personnellement devant mes juges de la cour d’appel en invoquant nombre d’arguments, à commencer par le suivant : la preuve est faite que les historiens de « l’Holocauste » sont désormais dans l’incapacité de fournir le moindre élément technique et scientifique à l’appui de la formidable accusation selon laquelle le Troisième Reich aurait décidé et pratiqué une politique d’extermination des juifs européens a) par de l’eau bouillante dans des « chambres à vapeur » (version polonaise, document du procès de Nuremberg PS-3311 pour le camp de Treblinka), b) par le gaz cyanhydrique du Zyklon B (version américaine), c) par l’électricité avec, pour les cadavres, un tapis roulant les amenant tout au sommet d’un haut-fourneau (version soviétique), d) par le feu de bûchers en plein air (version d’Elie Wiesel), e) par d’autres moyens encore au gré de « témoins » qui sont divers et, pour le moins, variés. Eau, gaz, électricité, feu, acide cyanhydrique (sous la forme de l’insecticide Zyklon B), monoxyde de carbone, dioxyde de carbone, chaux vive, pompes à faire le vide, etc. : on n’a pas manqué d’imagination. A l’exception des révisionnistes, de 1945-1946 à nos jours, soit en l’espace de 72 ans, à peu près personne ne s’est ému de cette cacophonie sur un seul et même camp, celui, capital, d’Auschwitz et de Birkenau (voyez, ci-dessus, les cas « b », « c » et « d »).
Depuis la fin de la guerre, la justice des vainqueurs (c’est-à-dire, dans l’ordre, « La République Française, les Etats-Unis d’Amérique, le Royaume Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques ») n’a jamais ordonné la moindre expertise médico-légale concernant l’effroyable « crime contre l’humanité » qu’elle imputait au vaincu, à une exception près, celle d’une enquête sur la prétendue chambre à gaz nazie au camp de Struthof-Natzweiler dans une Alsace récemment reprise par la France. Cette enquête, qui portait aussi bien sur la scène de crime supposée que sur l’arme supposée du crime supposé ou encore sur des restes de cadavres de « gazés », fut confiée au professeur René Fabre, toxicologue, qui allait devenir doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris. Les résultats, consignés par le professeur le 1er décembre 1945, ont été entièrement négatifs. Tout cela nous a été soigneusement caché jusqu’à ce que je le découvre et le révèle personnellement au début des années 1980Il n’empêche qu’aujourd’hui encore on a l’aplomb de nous présenter comme authentique, et même comme un « monument historique », la « chambre à gaz » du Struthof.
Le 17 janvier 1985, au premier grand procès d’Ernst Zündel à Toronto, le plus prestigieux des historiens soutenant la thèse de cette « destruction des juifs d’Europe », le professeur américain Raul Hilberg, s’est révélé incapable de fournir l’exemple d’un seul rapport scientifique sur ladite scène de crime et sur ladite arme du crime. Pressé de questions par l’avocat Douglas Christie, que j’assistais, et qui lui réclamait une preuve, une seule preuve scientifique de cette nature, il en est venu à dire : « I am really at a loss. I am very seldom at such a loss » (Je suis réellement perplexe. Je suis très rarement perplexe à ce point) (Barbara Kulaszka, Did Six Million Really Die? Report of the Evidence in the Canadian “False News” Trial of Ernst Zündel – 1988, Toronto, Samisdat Publishers Ltd, Toronto, 1992, VIII-564 p., p. 39). Profondément ébranlé par la découverte des arguments de « Faurisson et d’autres » (sic), Raul Hilberg avait fini par abandonner sa thèse de 1961 selon laquelle Hitler aurait donné deux ordres d’exterminer les juifs et, en 1983, il avait fini par révéler sa nouvelle et définitive explication : la destruction des juifs d’Europe avait été organisée par la vaste bureaucratie nazie qui, renonçant progressivement au « modus operandi » de l’écrit, avait, « par une incroyable rencontre des esprits » (an incredible meeting of minds), utilisé une « transmission consensuelle de la pensée » (a consensus-mind reading by a far-flung bureaucracy). D’où l’absence de toute trace écrite et de tout document !!! Voyez mon article du 1er septembre 1988 sur le sujet : Raul Hilberg explique maintenant le génocide par la télépathie ! 
Mon entretien de 2 heures et 11 minutes avec Patrick D’Hondt se trouvait sur le site « Meta TV » jusqu’à ce que l’autorité judiciaire française en ordonne le retrait. Il existe toujours une adresse Youtube consacrée à cet entretien mais celle-ci est bloquée en France. Une autre adresse qui, à ce jour, fonctionne même en France est archive.org/details/LInterviewVeriteeDeRobertFaurissonMetaTour
Mon avocat sera Me Damien Viguier.
10 septembre 2017

NB : En 1988 est parue chez Fayard la traduction en français de la somme de R. Hilberg, La Destruction des Juifs d’Europe (1101 pages). A cette occasion est paru dans Le Monde (7 juin 1988, p. 7) un impressionnant encart publicitaire où pouvaient se lire quatre appréciations tout à fait élogieuses, tirées respectivement de La Croix, du Nouvel Observateur, de L’Express et de Libération. On les lira ci-dessous en gardant à l’esprit que l’homme dont on célébrait ainsi le génie n’a en réalité consacré sa vie qu’à l’édification d’une thèse aberrante et nocive. Il a cru, manifestement de bonne foi, à une pure construction de l’esprit, celle de l’« historien de papier » qu’il était, vraiment trop peu soucieux de la réalité concrète. 
Raul Hilberg est mort le 4 août 2007.
1) Pierre Vidal-Naquet, dans La Croix : « UN LIVRE MAGISTRAL » ;
2) Claude Lanzmann [l’auteur du film Shoah], dans Le Nouvel Observateur : « Livre unique, livre phare, livre môle, vaisseau d’histoire ancré dans le temps et comme hors du temps, immortel, immémorial, auquel rien, dans la production historique ordinaire, ne peut se comparer » ;
3) Luc Ferry [futur Ministre de l’Education nationale] et Sylvaine Pasquier, dans L’Express : « La Destruction des Juifs d’Europe s’impose déjà comme la référence obligée sur le sujet ... Contre le révisionnisme à la Faurisson, la critique morale échoue, faute d’argumentation scientifique. Cette somme pulvérise la prétendue démonstration de l’inexistence des chambres à gaz ; et analyse, chiffres à l’appui, l’ampleur de ce que Le Pen appelle “le point de détail” » ;

4) Annette Levy-Willard, dans Libération : « Un monument implacable du XXe siècle. Le récit jour après jour de la genèse, de l’idée, de la mise en place, du fonctionnement de la gigantesque machine à broyer des millions d’êtres vivants. »

Monday, August 21, 2017

L’extraordinaire aventure d’Ernst Zündel

L’un de mes correspondants, Richard Devesa, me fait justement observer que, si un lecteur français désire avoir une vue, dans son ensemble et dans ses détails, de l’aventure révisionniste d’Ernst Zündel, il lui convient de lire un ouvrage de l’Américain Michael Hoffman intitulé en français Le Grand Procès de l’Holocauste ou L’Extraordinaire Aventure d’Ernst Zündel *. Il s’agit de la traduction de la 4e édition qui a eu pour titre The Great Holocaust Trial. The Landmark Battle for the Right to Doubt the West’s Most Sacred Relic (« Le grand procès de l’Holocauste. La bataille qui a fait date pour le droit de mettre en doute la relique la plus sacrée de l’Occident »). Sous son apparence non dénuée d’emphase, le titre correspond à la réalité telle qu’elle est notamment apparue d’abord en 1985, puis en 1988, lors des deux principaux procès intentés à Toronto à un révisionniste de tout premier plan, Ernst Zündel. Ainsi que j’ai eu l’occasion de l’écrire, ces deux procès, l’un de sept semaines et l’autre de plus de quatre mois, ont été un triomphe pour le révisionnisme et un désastre pour la partie adverse. En témoignent, à elles seules, ces transcriptions littérales des débats, telles que les exige le droit anglo-saxon, et qui sont si différentes des indigentes « notes d’audience » dont se contente le plus souvent la justice française, laquelle expédie volontiers en une demi-journée des procès où, avec un bel aplomb, elle se fait parfois juge de l’histoire.
A ceux qui voudraient trouver dans cet ouvrage un écrit d’Ernst Zündel lui-même, je conseille la lecture de l’Annexe III (p. 288-308). 
21 août 2017
__________________
La Sfinge, Rome, 2016, 336 pages, 20 euros (+ 5 euros de port), à commander aux Editions Akribeia (Jean Plantin), 45/3 route de Vourles, 69230 SAINT GENIS-LAVAL (plantin-akri@laposte.net). Dans l’index des noms de personnes il convient, sous mon propre nom, d’ajouter mention des pages 101, 304 et 318.