Saturday, July 5, 2014

L’Incroyable Affaire Faurisson

(deux éditions en 1982 ; ici, 3ème édition  
revue et corrigée en 2014)

Présentation du 5 juillet 2014  

Parmi les nombreux procès intentés au professeur Robert Faurisson le plus important par son étendue et ses conséquences a été celui qui s’est achevé avec l’arrêt, mémorable en tout point, du 26 avril 1983, dont il n’est pas exagéré de dire qu’il a marqué, pour la LICRA (anciennement LICA) et pour pléthore d’associations juives et autres, une cuisante défaite. C’est en raison précisément de cette défaite que les adversaires du professeur se sont alors attelés à la préparation d’une loi, spéciale et exceptionnelle, qui, sept années plus tard, le 13 juillet 1990, tout bonnement punira « ceux qui auront contesté […] l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité » tels que définis et punis avant tout, en 1945-1946, par le Tribunal militaire international (TMI) de Nuremberg où les vainqueurs ont jugé leur vaincu : l’Allemagne nationale-socialiste. Cette législation aberrante porte couramment la dénomination de « loi Faurisson » ou de « loi Fabius-Gayssot » (voy. Eric Delcroix, La Police de la pensée contre le Révisionnisme / Du jugement de Nuremberg à la loi Fabius-Gayssot, diffusion R.H.R., 1994, La Sfinge, Rome, 2006, 128 p.). Laurent Fabius, catholique non pratiquant d’origine juive, richissime sommité du Parti socialiste, était à l’époque président de l’Assemblée nationale tandis que Jean-Claude Gayssot était député stalinien de la région parisienne.

En 1982, dans ses deux premières éditions, dues à La Vieille Taupe – c’est-à-dire à Pierre Guillaume –, L’Incroyable Affaire Faurisson se présentait sous la forme d’une plaquette de 80 pages, signée « Le Citoyen ». La couverture portait ironiquement : Les Petits Suppléments au Guide des droits des victimes, N° 1, L’Incroyable Affaire Faurisson. En page 3 se lisait : Supplément N° 1 / « Du vrai et du faux dans une très singulière controverse civile » ; puis était annoncée la présentation (p. 5-22), intitulée : « Nous n’irons plus au bois » et signée « Dagobert » (en fait, trois universitaires : Marc Rouanet, Jean-Louis Tristani et un anonyme). Etaient également annoncées d’abord les conclusions déposées par les intimées, au nombre de onze à commencer par la LICRA (p. 25-32), puis les conclusions de R. Faurisson (p. 33-76). Les trois pages finales (77-80) présentaient deux documents et une bibliographie. Le lecteur désireux d’aller tout de suite à l’essentiel peut limiter la lecture aux pages 25-32 et 33-76. Il mesurera la légèreté de l’accusation et le sérieux des arguments de la défense.

La présente édition, revue et corrigée, date de 2014, étant entendu que les dernières corrections apportées au texte datent, elles, du 5 juillet 2014. Il s’est donc passé 32 années, soit peu ou prou le temps d’une génération, depuis la première parution de cet opuscule d’apparence modeste mais de grande importance pour l’histoire du révisionnisme. On n’imagine pas aujourd’hui avec quelle assurance régnait encore en 1982, malgré les remarquables travaux de Paul Rassinier, la conviction, totalement infondée, selon laquelle l’extermination physique des juifs et les chambres à gaz nazies avaient réellement existé. Certes un coup de boutoir avait été porté à cette conviction générale d’abord en 1978-1979 avec l’apparition dans le journal Le Monde d’une vive controverse autour des découvertes et des arguments du professeur Faurisson. Auparavant, le 19 mars 1976, ce dernier avait découvert les plans, soigneusement cachés depuis 1945, des crématoires d’Auschwitz et de Birkenau censés contenir des chambres à gaz homicides. Or ces plans montraient à l’évidence qu’en fait de monstrueux abattoirs chimiques, les bâtiments de crémation n’avaient en réalité compté, à côté d’une salle des fours, que d’inoffensives salles, dites « dépositoires », où étaient entreposés les cadavres en attente d’incinération ; en allemand, ces salles, selon qu’elles étaient au niveau du sol ou semi-enterrées pour leur assurer une relative fraîcheur pendant l’été, s’appelaient « Leichenhalle » ou « Leichenkeller ». Grâce à la découverte de ces plans et grâce à ses constatations, in situ, à Auschwitz et à Birkenau, démontrant l’impossibilité d’existence et de fonctionnement de toute chambre à gaz homicide en ces lieux, le professeur avait sérieusement décontenancé ceux qu’il appelait « les historiens de papier ». Certes, en 1980, l’ouvrage de Serge Thion, Vérité historique ou vérité politique ? / Le dossier de l’affaire Faurisson / La question des chambres à gaz allait, à son tour, vivement troubler le monde de la recherche historiographique. Certes, toujours en 1980, R. Faurisson allait répliquer à ses adversaires par son Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent d’avoir falsifié l’histoire. Mais il est probable que ce qui a définitivement rivé leur clou aux tenants de l’histoire officielle est ce modeste opuscule de 1982 où, aidé de ses amis, R. Faurisson a développé dans ses propres conclusions pour les magistrats de la Cour d’appel de Paris (1ère chambre, section A, président François Grégoire) une argumentation historique, scientifique et juridique d’une telle pertinence et d’une telle méticulosité que les dignes magistrats, dans leur arrêt du 26 avril 1983, allaient, en particulier, admettre qu’ils n’avaient trouvé dans les écrits ou les déclarations du professeur sur « le problème des chambres à gaz » aucune trace de ce que ses adversaires avaient cru y déceler. Pour eux, ils ne voyaient, dans les écrits de R. Faurisson sur le sujet, pas la moindre trace 1) de légèreté, 2) de négligence, 3) d’ignorance délibérée, 4) de mensonge et ils en concluaient  que tout le monde devait en conséquence se voir reconnaître éventuellement le droit de lui donner raison sur ce « problème » ; en propres termes ils allaient jusqu’à conclure : « La valeur des conclusions défendues par M. Faurisson [quant au problème de l’existence des chambres à gaz nazies] relève donc [souligné par nous] de la seule appréciation des experts, des historiens et du public ». Toutefois, courageux mais non héroïques, ces mêmes magistrats allaient assortir leur arrêt d’une restriction sur le caractère peut-être malveillant (?) du professeur et condamner ce dernier mais non pour « dommage à autrui par falsification de l’histoire » comme l’espéraient tant les plaignants.

A vrai dire, jamais depuis cet arrêt du 26 avril 1983 les adversaires du professeur ne se sont remis d’une telle défaite. Jamais, au grand jamais, malgré un flot de nouvelles tentatives pendant une trentaine d’années, ils n’ont pu obtenir des magistrats une quelconque condamnation de Faurisson pour falsification de l’histoire ou pour un quelconque faux. La dernière tentative en ce sens a été celle de Robert Badinter. Mal en a pris à l’ancien avocat, à l’ancien ministre de la Justice et Garde des Sceaux. L’arrogant personnage allait, en 2006, se vanter d’avoir personnellement fait condamner en juillet 1981 « Faurisson, pour être un faussaire de l’histoire » (sic). Poursuivi en justice, il allait en 2007 offrir à la XVIIechambre du tribunal correctionnel de Paris le spectacle d’un misérable potache pris en flagrant délit de tricherie. Dans un jugement rendu le 21 mai 2007 on pouvait lire, à la page 16 du texte, que R. Badinter avait tout bonnement « échoué en son offre de preuve ». Mais attention ! Dans son extrême indulgence pour le personnage, le tribunal lui accordait le bénéfice de la bonne foi (!) et condamnait Faurisson à verser 5 000 € au millionnaire. Depuis lors, se gardant d’interjeter appel, le professeur s’accorde la satisfaction d’appeler Robert Badinter, « mon menteur, mon diffamateur … de bonne foi ».

Au cours des trois dernières décennies et, par pans entiers, l’édifice du Grand Mensonge est allé se dégradant et, sur le plan strictement historique et scientifique, il s’est finalement effondré. Plus personne, sur ce plan-là, ne peut prétendre détenir la moindre preuve de l’existence et du fonctionnement ne fût-ce que d’une seule chambre à gaz nazie (voy. « Les Victoires du révisionnisme (suite) » du 11 septembre 2011). Plus personne n’est en mesure, « malgré les recherches les plus érudites » (Raymond Aron en accord avec François Furet, le 2 juillet 1982), d’affirmer que nous possédons la preuve qu’un ordre ait été donné soit aux Einsatzgruppen soit à d’autres instances policières ou militaires par une quelconque autorité du IIIe Reich d’exterminer physiquement les juifs. Les Allemands n’ont jamais préconisé « la solution finale de la question juive » au sens d’une extermination physique mais ils ont simplement recherché « une solution finale territoriale de la question juive » : « eine territoriale Endlösung der Judenfrage » ; autrement dit, ils voulaient éloigner les juifs de « l’espace vital allemand » et les contraindre à s’établir dans un territoire qui aurait pu, comme l’envisageaient parfois les sionistes eux-mêmes, se situer à Madagascar, en Ouganda, en Argentine, en Russie ou ailleurs mais non en Palestine, et cela « à cause du noble et vaillant peuple arabe » (voy. « Heinrich Himmler et les juifs » du 16 juillet 2012). 

Aujourd’hui, en 2014, le Mythe ne tient plus que par les artifices de la Propagande, de la Mémoire, de la Croyance religieuse et de la Répression.

A l’avenir, aucun historien ne pourra écrire une histoire de « l’Holocauste » sans mentionner à sa juste place cet opuscule, modeste par ses dimensions mais si redoutablement efficace par ses conséquences historiques. Et cela d’autant plus que, grâce à l’invention d’Internet, cette troisième et dernière édition de 2014 a pu s’enrichir de « liens » qui, au prix d’un simple clic, permettent au lecteur d’aujourd’hui d’élargir considérablement le champ de sa vision et de prendre la mesure de la victoire du révisionnisme sur le plan strictement historique et scientifique.

5 juillet 2014

NB : Pour le texte intégral de l'opuscule de 1982, y compris cette "présentation" du 5 juillet 2014, voyez  http://robertfaurisson.blogspot.fr/1982/09/lincroyable-affaire-faurisson.html.

Wednesday, June 25, 2014

Révisionnisme et sédévacantisme

Sous le titre de « Révisionnisme et sédévacantisme ont partie liée » (Rivarol du 19 juin 2014), une lectrice met en cause mon souci d’exactitude parce que j’écris, en leur donnant leurs titres respectifs, « le pape François » et « Mgr Williamson ». Pour elle, « le titre de pape accolé au nom de Bergoglio, alias ‘François’, révulse tout Catholique digne de ce nom » ; elle se dit sédévacantiste et ajoute : « Que l’on veuille ou non, le Révisionnisme a partie liée avec le Sédévacantisme ». Elle déclare enfin : « Quant à Williamson, en l’absence de toute autorité, qui peut évaluer son degré de catholicité et légitimer son titre de Monseigneur ? »

Je tiens à ce que vos lecteurs sachent que, pour moi, le révisionnisme n’a partie liée ni avec le sédévacantisme ni avec son contraire. La galère révisionniste est accessible à tout homme et à toute femme assez courageux (ou héroïques ? ou inconscients ?) pour y venir ramer et combattre à mes côtés. Bienvenue « au juif et au grec », « à Pierre et à Paul », à « celui qui croit au ciel » comme à « celui qui n’y croit pas », pour peu qu’il veuille prendre vraiment sa part du combat révisionniste, cette grande et périlleuse aventure intellectuelle des temps modernes.

Simplement je désignais un homme par son titre de pape et un autre homme par son titre d’évêque.

Je note que le premier, lors de sa visite en Israël, est allé se recueillir sur la tombe de Theodor Herzl, fondateur du mouvement politique sioniste (1897) ; en présence de Shimon Peres, président de la République d’Israël, et de Benjamin Netanyahou, premier ministre et vrai faucon s’il en fut, il a déposé un caillou sur cette tombe. Dans un article du 8 juin intitulé « Le Pape François prie-t-il pour le sionisme ? » et que Rivarol a publié en son temps, j’ai noté qu’étrangement notre presse s’était montrée particulièrement discrète sur ce geste de si inquiétante portée politique http://robertfaurisson.blogspot.fr/2014/06/le-pape-francois-prie-t-il-pour-le.html.

Pour ce qui est de Mgr Williamson, je note qu’il a cher payé ses convictions révisionnistes. Expulsé d’Argentine, chassé de son refuge près de Londres et condamné par la justice allemande, il est jusqu’ici, en bon Ecossais (!), resté ferme dans la tempête.
Rivarol, 25 juin 2014, p. 2

Sunday, June 8, 2014

Does Pope Francis pray for Zionism?

During his visit to Israel at the end of May 2014 Pope Francis (Jorge Bergoglio in his secular life) placed a small stone on the grave of Theodor Herzl (1860-1904), author of The Jewish State (1896) and founder of the Zionist movement (1897). He stood in silence before that grave with, at his side, Israeli prime minister Benjamin Netanyahu, a hawk if ever there was one.
The media have given extensive coverage to various aspects of the visit, particularly the tributes that Francis paid to the Jewish people, whether at the Wailing Wall or Yad Vashem or in kissing the hands of six (a number that owes nothing to chance) “survivors” of or “miraculous escapees” from “The Holocaust”.
However, the same media have been much more discrete with regard to what was, in fact, the Pope’s most extraordinary initiative: the homage he rendered to the founder of a political and not religious movement, Zionism, which decrees that the land of Palestine belongs to the Jews alone. The Zionists behave as if any means were good to preserve and extend the current state of Israel, up to and including an apartheid system, with a “Wall” of protection against the natives, the possession of nuclear weapons and eternal war for eternal peace. This movement is so non-religious that it is even denounced by many Jews or Israelis as being contrary to the Jewish religion.
For the photo of Pope Francis at Herzl’s grave see http://blanrue.blogspot.fr/2014/06/superbes-images-du-pape-francois-avec.html. For another photo, with a lengthy commentary in French, see http://breizatao.com/2014/05/25/le-pape-francois.
In Israel or elsewhere Bergoglio gives kisses and hugs aplenty, not without a tickle as well if the occasion is right. Both the Jew Shimon Peres and the Muslim Mahmoud Abbas are entitled to his outpourings of emotion but let it be noted that treatment is not equal in the two cases, and the holy man has not yet been seen performing his devotions at the grave of any Palestinian leader whose convictions were as firm as those of Hamas.

Pope Francis burns with love for Israel (which keeps a watchful eye on him), is taking Abbas for a ride (Abbas knows it but is ready to go along) and hates the too Catholic bishop Williamson (who, good Scotsman that he is, does not give in an inch and keeps him under scrutiny).
June 8, 2014

Betet Papst Franziskus für den Zionismus?

Während seines Besuchs in Israel Ende des Monats Mai 2014 hat Papst Franziskus (Jorge Bergoglio im bürgerlichen Leben) einen Stein auf den Grabstein von Theodor Herzl (1860-1904) gelegt, der Autor von Der Judenstaat (1896) und Gründer der zionistischen Bewegung (1897) war. Er hat vor diesem Grab eine stille Andacht gehalten, an seiner Seite der israelische Premierminister Benjamin Netanjahu, ein wahrer Falke durch und durch.
Die Medien habe verschiedene Aspekte dieses Papstbesuches breitgetreten, vor allem die Ehrungen, die er dem jüdischen Volk gegeben hat, sei es vor der Klagemauer, sei es in Yad Vashem, sei es beim Küssen der Hände von sechs (keine zufällig gewählte Zahl) Überlebenden oder Wundersam Geretteten des Holocaust.
Die gleichen Medien waren weitaus diskreter hinsichtlich einer weitaus bemerkenswerteren päpstlichen Initiative: die erwiesene Ehrung gegenüber einem Gründer einer politischen und nicht religiösen Bewegung, dem Zionismus, die bestimmt, daß das Land der Palästinenser allein den Juden gehört. Die Zionisten verhalten sich so, als wären alle Mittel recht, um den jetzigen Staat Israel zu erhalten und zu erweitern, auch mittels der Apartheid, mittels einer „Mauer des Schutzes vor dem Eingeborenen, dem Besitz der Atomwaffe und des ewigen Kriegs für den ewigen Frieden. Diese Bewegung ist so wenig religiös, das sie durch viele Juden oder Israelis als der jüdischen Religion widersprechend verurteilt wird.
Für das Bild des Papstes am Grab von Herzl, siehe http://blanrue.blogspot.fr/2014/06/superbes-images-du-pape-francois-avec.html. Für ein anderes Bild und seinen langen Kommentar in Französisch, siehe http://breizatao.com/2014/05/25/le-pape-francois.
In Israel oder anderswo küßt oder umarmt Bergoglio im Überfluß, auch mit Geschmuse, wenn sich die Gelegenheit ergibt. Sowohl der Jude Shimon Peres als auch der Muslime Mahmud Abbas kommen in den Genuß seiner Ergüsse, aber, Achtung, die Behandlung ist nicht gleichartig in dem einem und dem anderen Fall, und man hat den heiligen Mann noch nicht gesehen, seine Ehrerbietungen vor dem Grabstein eines palästinensischen Führers auszuüben, der genauso feste Überzeugungen hätte wie diejenigen der Hamas.
Der Papst Franziskus brennt vor Liebe für Israel (der ihn im Auge hat), macht sich über Abbas lustig (der das weiß, aber gute Miene zum bösen Spiel macht) und haßt den zu katholischen Mgr. Williamson (der, als guter Schotte, ihm nicht einen Zentimeter nachgibt und ihn unter Beobachtung hält).
 8. Juni 2014

Le pape François prie-t-il pour le sionisme ?

Lors de son passage en Israël à la fin du mois de mai 2014 le pape François (Jorge Bergoglio dans le siècle) a déposé une pierre sur la tombe de Theodor Herzl (1860-1904), auteur de L’Etat juif (1896) et fondateur du mouvement sioniste (1897). Il s’est recueilli devant cette tombe avec, à son côté, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un vrai faucon s’il en fut.
Les médias se sont largement étendus sur différents aspects de cette visite du pape, en particulier sur les hommages qu’il a rendus au peuple juif, soit devant le Mur des Lamentations, soit à Yad Vashem, soit en allant baiser la main de six (nombre qui ne doit rien au hasard) « survivants » ou « miraculés » de « L’Holocauste ».
Ces mêmes médias ont été bien plus discrets sur le compte de l’initiative papale pourtant la plus extraordinaire : l’hommage rendu au fondateur d’un mouvement politique et non religieux, le sionisme, lequel décrète que la terre de Palestine appartient aux seuls juifs. Les sionistes se comportent comme si tous les moyens étaient bons pour préserver l’actuel Etat d’Israël et l’étendre jusques et y compris par l’apartheid, par un « Mur » de protection contre l’indigène, par la possession de l’arme nucléaire et par la guerre éternelle pour la paix éternelle. Ce mouvement est si peu religieux qu’il est même dénoncé par nombre de juifs ou d’Israéliens comme contraire à la religion juive.
Pour la photo du pape à la tombe de Herzl voy. http://blanrue.blogspot.fr/2014/06/superbes-images-du-pape-francois-avec.html. Pour une autre photo et son long commentaire, voy. http://breizatao.com/2014/05/25/le-pape-francois.
En Israël ou ailleurs Bergoglio baise ou embrasse à profusion, non sans papouilles si l’occasion s’en présente. Aussi bien le juif Shimon Peres que le musulman Mahmoud Abbas ont droit à ses effusions mais, gare, le traitement n’est pas égal dans l’un et l’autre cas et l’on n’a pas encore vu le saint homme faire ses dévotions devant la tombe d’un dirigeant palestinien aux convictions aussi fermes que celles du Hamas.

Le pape François brûle d’amour pour Israël (qui le tient à l’œil), se paie la tête d’Abbas (qui le sait mais qui se prête au jeu) et déteste le trop catholique Mgr Williamson (qui, en bon Ecossais, ne lui cède pas d’un pouce et le tient sous surveillance).
8 juin 2014

Monday, May 26, 2014

Chambres à gaz en perdition (suite). La déclaration écrite d'Alistair McConnachie

Dans sa livraison du 26 mai 2014, le journal israélien Haaretz rapporte que l'Ecossais Alistair McConnachie a été exclu de l'UK Independence Party pour avoir publiquement déclaré :
« Je n'accepte pas l'idée qu'il a existé des chambres à gaz pour exécuter les juifs en raison du simple fait qu'il n'y a pas de franche preuve matérielle qui montre que de telles chambres à gaz ont existé », a [notamment] écrit McConnachie dans un courriel adressé aux membres de son parti. « Il n'y a pas de photographies ou de films de chambres à gaz d'exécution ... Des récits de prétendus témoins se sont révélés faux ou fortement exagérés. »

A. McConnachie milite en faveur du NON au référendum sur l'indépendance de l'Ecosse. Il a été vivement critiqué par la principale organisation juive du Royaume-Uni pour le soutien qu'il a apporté à David Irving. A propos de ce dernier et de son procès contre Deborah Lipstadt, rappelons que le juge Charles Gray, dans un jugement long de 334 pages, avait été amené à écrire en 2000 :

Je dois reconnaître que, comme la plupart des gens je suppose, je croyais que les preuves de l'extermination en masse de juifs dans les chambres à gaz d'Auschwitz étaient irrécusables. J'ai cependant abandonné cette idée préconçue après examen des preuves qui m'ont été fournies par les parties dans ce procès (I have to confess that, in common I suspect with most other people, I had supposed that the evidence of mass extermination of Jews in the gas chambers at Auschwitz was compelling. I have, however, set aside this preconception when assessing the evidence adduced by the parties in these proceedings) (point 13. 71 du jugement). 
Pour cet extrait voyez mes Ecrits révisionnistes, vol. V, p. 161-162, ou le présent blog à http://robertfaurisson.blogspot.it/2000_06_01_archive.html ; pour le texte du jugement entier en anglais, voyez http://www.fpp.co.uk/trial/judgment/index.html.

26 mai 2014

Thursday, May 22, 2014

La tragedia tedesca

Hannibal ha appena pubblicato su Rivarol (22 maggio 2014) un notevole articolo sulla tragedia che ha conosciuto l'Europa tra il 1914 e il 1945.
Sobriamente intitolato “De la guerre en Europe”, questo articolo è illustrato da un disegno di Chard dove si vede una giovane Europea del 1914 che, con una mano, sostiene il braccio di un soldato francese che le punta una pistola alla tempia destra e che, con l'altra mano, sostiene il braccio di un soldato tedesco che le punta una pistola alla tempia sinistra. Lei è consenziente. Lei vuole morire. Titolo: "1914 suicide d'Europe”. Bisogna vedere con quale erudizione e con quale larghezza di vedute Hannibal descrive questo “suicidio collettivo” e ne fa un bilancio, che lo disgusta.

In tale contesto evoca la figura di Hannelore Kohl, nata Renner, sposa dell’anziano cancelliere tedesco Helmut Kohl.

È in memoria della sfortunata che io vorrei, a mia volta, fermarmi un istante. Tre anni fa, in un testo intitolato “Le Vittorie del revisionismo (seguito)”, ero condotto ad evocare i crimini commessi dai vincitori del 1945. Scrivevo allora:

In fondo, se si tengono presenti nella mente i crimini perpetrati contro il popolo tedesco per mezzo di una guerra aerea che mirava allo sterminio dei civili, se ci ricordiamo delle deportazioni (dette spostamenti) delle minoranze tedesche dell’Europa orientale e centrale, se a ciò si aggiungono gli stupri continui delle donne e delle ragazze tedesche (tra gli altri, fu questo il caso, all’età di dodici anni, di Hannelore Kohl, futura moglie del cancelliere; vedere Heribert Schawn, Die Frau an seiner Seite / Leben und Leiden der Hannelore Kohl; Monaco, Wilhelm Heyne Verlag, 2011, p. 54-58), se si tengono a mente i saccheggi, l’accaparramento ufficiale da parte degli Alleati dell’argento, dell’oro, del platino, dei gioielli, dei valori, di alcune proprietà, delle banche, dei musei, dei brevetti scientifici ed industriali e se, per coronare il tutto, ci si rende conto del fatto che a Norimberga il processo ai dirigenti tedeschi ha meritato di essere chiamato una mascherata o, secondo le parole di Harlan Fiske Stone, presidente della corte suprema degli Stati Uniti (Chief Justice of the Supreme Court of the United States), una “high-grade lynching party” (una sofisticata operazione di linciaggio), non si può che trovare deplorevole il fatto che, dopo 66 anni, si persiste nelle scuole, all’università e nei media a predicare che, durante l’ultima guerra mondiale, i vincitori hanno rappresentato il Bene ed i vinti, il Male.

Per ritornare alla figura tragica di Hannelore Kohl si potrebbe aggiungere ciò che prendo in prestito da un articolo, per una volta credibile, di Wikipedia.

Durante l'ultimo inverno di guerra nel 1944-1945, la ragazzina di 11 anni fu testimone di scene terribili alla stazione dove lei prestava servizio obbligatorio ogni due settimane. A Döbeln arrivavano treni carichi di feriti dal fronte russo a cui Hannelore ed altri scolari cambiavano le medicazioni. La ragazzina aiutava a scaricare i morti ed a rifocillare i rifugiati, alcuni dei quali avevano percorso la strada per intere settimane in vagoni aperti, esposti a temperature glaciali. Vedeva neonati morti di freddo. A ciò si aggiungevano i bombardamenti con il loro seguito di danni alla popolazione ed ai beni (http://fr.wikipedia.org/wiki/Hannelore_Kohl – solo in lingua francese).

Secondo la stessa fonte, Hannelore Kohl si è uccisa il 5 luglio 2001, all’età di 68 anni. Nel corso degli anni 1990, suo marito aveva iniziato una relazione con una donna ben più giovane che sarebbe diventata, nel 2008, la sua seconda moglie. Negli ultimi anni della sua vita, Hannelore soffriva atrocemente. Per giunta, “in seguito ad un’allergia alla luce, trascorreva intere giornate dietro alle persiane chiuse, e usciva da casa sua solo al tramonto”. Suo figlio Peter aveva sposato una Turca.

Un destino tedesco, se si può dire.

Uccidere l'anima tedesca

Hannibal chiude il suo articolo con l’evocazione di un altro destino, quello di Maurice Comte, morto recentemente e di cui Jean Plantin ha appena pubblicato nelle Edizioni Akribeia lo sconvolgente libello intitolato Une Vie sous le signe du Führer-Prinzip (168 p., 15 € + 5 € di spedizione). Un opuscolo da leggere, da meditare così come le riflessioni che ispira ad Hannibal su un tempo in cui si poteva ancora parlare del nemico come di un essere umano. Qui, il nemico era sovietico. Inclusi nei ranghi dell'Armata Rossa, si poteva ancora, eccezionalmente, comportarsi riguardo al vinto come se ci si trovasse faccia a faccia con un fratello umano colpito dal destino. Presso i vincitori si poteva dare sfogo all'odio così come alla sete di vendetta, la febbre del castigo, e già ciò che si chiamerà più tardi “il dovere della memoria [a senso unico]”, ma molti, avevano ancora una coscienza profonda del fatto che noi siamo tutti essenzialmente poveri diavoli che, presi nei tormenti della guerra, hanno o meno fortuna. Per contro, così come nota Hannibal, “sembra che siamo entrati oggi in una guerra civile a freddo, postuma, placcata, artificiale, imparata – ma eterna”, ed aggiunge questa giusta e graffiante nota: “[eterna] come un cattivo articolo di wikipedia che fa fede per tutti gli imbecilli del mondo”.

In seno alla tragedia europea, tale è stata e tale resta la tragedia tedesca. A questa tragedia della Germania si aggiunge il furore, presso i suoi dirigenti ed i suoi intellettuali di spicco, di dipingere il passato con i colori più cupi fino al punto di castigare crudelmente chiunque si adoperi a riscrivere questo passato con la preoccupazione dell’esattezza storica. Uccidere l'anima tedesca: questa sembra essere la missione che si sono prefissati questi malati. Senza dubbio si potrebbe dire che Hitler sia stato una disgrazia per la sua patria come Napoleone per la sua ma, mentre per “l'Orco” gli eccessi o le imposture della propaganda dei vincitori non sono durate che qualche anno del XIX° secolo, nel caso del “Folle” o della “Bestia Immonda” del “Nazismo”, l’effluvio delle insanità non smette da 69 anni! Questo, perlomeno, nel caso dei  media poiché, per quanto riguarda gli storici, sembra essere venuta l’ora dell’inizio di una certa cautela grazie, in particolare, allo sviluppo di Internet. Su questo risveglio degli storici, vedi “La magique chambre à gaz nazie en voie de disparition chez les historiens (suite)”, 30 aprile 2014.
22 maggio 2014