Saturday, August 22, 2015

Le Pen : son détail, ses dérobades

Dans sa vidéo du 21 août, Vincent Reynouard reproche à Jean-Marie Le Pen d’avoir été, de 1987 à 2015, trop prudent lors de ses déclarations répétées sur le sujet des « chambres à gaz nazies ». Le reproche me semble justifié et la démonstration est convaincante.
Le Pen, dont les moyens matériels étaient importants, aurait pu hardiment franchir le Rubicon au lieu de multiplier les dérobades. Puisqu’en septembre 1987 il disait n’avoir, pour sa part, jamais vu de chambre à gaz et n’avoir pas étudié le sujet, il aurait dû, par la suite, aller examiner, par exemple, près de Strasbourg, la « chambre à gaz » du Struthof ou, en Pologne, celle d’Auschwitz-I.
Puis, se renseignant sur l’état des recherches en la matière, il aurait appris qu’il existait  une controverse dans l’un et l’autre cas. Face à une version orthodoxe selon laquelle ces deux chambres auraient été d’authentiques abattoirs homicides qui auraient fonctionné comme tels,  il se trouvait des chercheurs accrédités pour exprimer des doutes ou bien encore pour conclure dans un sens totalement opposé à la version officielle et à la croyance générale.  
Dans le cas du Struthof, le 1er décembre 1945, le professeur René Fabre, doyen de la Faculté de Pharmacie de Paris, chargé d’une expertise médico-légale de la scène de crime et de l’arme du crime ainsi que de l’analyse de cadavres de supposés gazés, avait conclu négativement. Jean-Claude Pressac l’a honnêtement admis dans un ouvrage publié à New York en anglais par la Beate Klarsfeld Foundation. Sans nommer pour autant le professeur Fabre, il a écrit à trois reprises que les résultats auxquels ce dernier était parvenu avaient été négatifs (The Struthof Album, 1985, p. 12, 41).
Dans le cas d’Auschwitz-I, la « chambre à gaz » qu’ont visitée et que visitent religieusement des millions de bonnes gens est tenue pour une supercherie par des auteurs parfaitement orthodoxes comme l’historien Eric Conan, lequel a écrit : « Tout y est faux […]. A la fin des années 1970, Robert Faurisson exploita d’autant mieux ces falsifications que les responsables du Musée rechignaient alors à les reconnaître » (« Auschwitz : la mémoire du mal », L’Express, 19-25 janvier 1995, p. 54-69 ; p. 68).
Poursuivant alors son enquête ou chargeant l’un des siens de ce travail, Le Pen serait allé de surprise en surprise. Il aurait compris que Vincent Reynouard et ses pareils, ne se contentant pas d’être simplement courageux, ont accepté de tout sacrifier à la recherche de l’EXACTITUDE en ce qui concerne l’histoire de la Seconde guerre mondiale. Il aurait à son tour franchi le Rubicon. Il serait passé à la postérité pour avoir cautionné et stimulé un débat nécessaire et il aurait donné son nom à une cause qui, tôt ou tard, s’imposera contre la force injuste de la loi, une cause qui, loin d’être inspirée par une quelconque haine, est à l’honneur de l’homme.
Au lieu de quoi, il est à craindre que le nom de Jean-Marie Le Pen reste dans l’histoire comme celui d’un politicien à courte vue dont l’existence s’est terminée sur une incroyable « opération gâchis ».
22 août 2015
  
Complément  : A la suite de la mésaventure du professeur R. Fabre, il ne s’est plus trouvé, en France comme à l’étranger, aucun tribunal pour ordonner une enquête médico-légale concernant une quelconque « chambre à gaz » ou des « ruines de chambre à gaz ». Les tribunaux ont alors, en fait, observé deux principes établis dès 1945 par les Alliés victorieux dans les articles 19 et 21 du Statut du Tribunal militaire international de Nuremberg. L’article 19 prononçait en son début : « Le Tribunal ne sera pas lié par les règles techniques relatives à l’administration des preuves ». Quant à l’article 21, il décrétait également dans sa première phrase : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis ». Quant aux ouvrages les plus érudits portant sur le Struthof, aucun d’entre eux ne mentionne les conclusions auxquelles est parvenu le professeur R. Fabre ; le rapport du professeur a lui-même disparu des archives de la Gendarmerie et de la Justice militaire (entreposées à Meaux) mais ses conclusions nous sont connues grâce au contenu d’une pièce signée de trois médecins, les docteurs Simonin, Piédelièvre et Fourcade (carton I, pièce 96 B).



Complément [dans Rivarol du 3 septembre 2015, p. 12, une chronique d’Hannibal sous le titre de « Ratier, Le Pen : la fin d’une ère »]
Premier extrait d’Hannibal : « [A propose de Radio Courtoisie] Puis, Lesquen m’ayant viré pour avoir invité Robert Faurisson, Ratier me succéda. Aujourd’hui, Lesquen me demande de lui succéder. Je vais accepter. Je ne parlerai pas de chambres à gaz, voilà tout, ce n’est plus la peine : tout ce qui est à la fois honnête et intelligent en France sait à quoi s’en tenir sur la question.

Second extrait d’Hannibal : « […] les chambres à gaz ne sont pas un détail. D’être capable de dire ce que l’on pense à leur égard est la pierre de touche de la capacité à maintenir droite la doctrine face aux pressions du système. Je répète depuis près de vingt ans que Le Pen a choisi une mauvaise tactique : on pouvait soit, à la Mégret, ne pas parler de la chose, pour tenter de contourner l’obstacle et parvenir au pouvoir en catimini (mais est-ce possible de n’en point parler lorsque les journalistes vous posent sans cesse des questions sur le sujet et qu’un silence est considéré comme un aveu et un quasi-blasphème ?), soit mettre les pieds dans le plat : la demi-mesure d’en parler sans en parler vraiment revenait à s’enfermer dans la réprobation générale sans tenter la rupture de l’adversaire. Je pense que cela fait partie des roueries discutables de Jean-Marie.

Monday, July 13, 2015

Good news: Fritz Berg admits that Zyklon is explosive

Post by Friedrich Paul Berg Sun Jul 12, 2015 10:58 am 
A NEW essay from Faurisson – new to me – is just one more huge fiasco by Faurisson. http://robertfaurisson.blogspot.com/2015/07/a-document-among-others-stating.html

Faurisson obviously STILL has no idea that many German gas chambers were often equipped with forced ventilation systems (
Kreislauf) containing powerful blowers and ductwork for supply and return of gases to every part of a gas chamber which allowed anyone to thoroughly and e-a-s-i-l-y ventilate railroad cars, or corpses, or food produce, or almost anything in small fractions of the time needed 
compared with only natural ventilation. Ventilation times were reduced from 24 hours, or longer – to just minutes with forced ventilation depending on the size of the blowers. That kind of monumental ignorance show here by Faurisson is inexcusable – even for a professor of literature. He really is a "techno-idiot" – and Fred Leuchter is hardly any better as his total misreading of the DUPONT MSDS from 1985 proves so clearly.

BTW, I am also quite sure that I have never claimed, contrary to Faurisson's opening line, 
"that there is no document stating that Zyklon is explosive." Zyklon-B famously contained a stabilizer to help prevent explosions, not from flames, but from chemical breakdown and instability which could still cause old and damaged cans to be dangerous--and perhaps even explode. Faurisson is, of course, "losing it"--but he never had it to begin with.

Also, the document NI-9912, that Faurisson provided so proudly in pdf form, says something quite different from what Faurisson asserts with a heavy asterisk. Under "Explosionsgefahr" it says that since cyanide is explosive a-b-o-v-e 75 grams/meter one need NOT really worry since only about 8-10 grams/meter are used for fumigations. That would also suffice for mass murder.  Of course, Faurisson just does NOT get it –nothing new there at all!

But another cause for utter confusion for Faurisson is that the document says that the gas should NOT come in contact with a flame or hot wire since that would cause the cyanide to burn slowly (
langsam
– no "explosion") and leave less and less cyanide available to fumigate whatever. The concern here by DEGESCH  is NOT about explosions but rather about losing whatever ability the remaining, unburned gas has to kill the vermin. Faurisson will never understand that either. 

Please read also: http://www.nazigassings.com/Railroad.html

Friedrich Paul Berg

Learn everything at: http://www.nazigassings.com 
Nazi Gassings Never Happened! Niemand wurde vergast!!
There were NO “limited gassings!” There were NO homicidal Nazi Gassings at all!
Please visit and support generously: http://www.gaschamberhoax.com
http://www.nazigassings.com/Railroad.html


Fred Leuchter’s comment (July 13, 2015)
 Fritz:  You are clearly lying when you say that you never stated the HCN was not explosive.  You should reread or, at least, rethink what you are saying.  And, no, there were no exhaust fans at any of the alleged gas chamber locations. You know, or should know, better.  I really think you need professional help.  

My own comment (July 13, 2015) 
Good news: Fritz Berg admits that Zyklon is explosive.    

Thursday, July 9, 2015

A document, among others, stating the explosive nature of Zyklon

The American Fritz Berg maintains that there is no document stating that Zyklon is explosive. He is wrong, as proved by the document NI-9912 (“NI” stands for “Nuremberg Industrialists”).
This document from the Nuremberg trials archives bears the title “Richtlinien für die Anwendung von Blausäure (Zyklon) zur Ungeziefervertilgung (Entwesung)”, i.e. “Guidelines for the use of prussic acid (Zyklon) for exterminating vermin (disinfestation)”. It was registered by the Allies on August 21, 1947. It has no date because it is a kind of prospectus of four very big pages divided in fourteen sections, all of it in eight columns. This prospectus of the Degesch firm (Deutsche Gesellschaft für Schädlingsbekämpfung, or “German company for the fight against vermin”) appears to have been posted on walls at places where operations of disinfection or disinfestation with Zyklon were carried out. In the very first column one section is entitled “Explosionsgefahr”, i.e. “Danger of explosion”; as is normally done in such cases, it indicates the parameters within which this danger exists in principle and those within which, also in principle, it does not exist. The manufacturers hide nothing of the dangers and complications of their product’s use.
Personally, I had found a mention of this document while reading the first edition of Raul Hilberg’s big book The Destruction of the European Jews (1961; 1967 printing, Quadrangle Books, Chicago, p. 567, note 55, reproduced in 1985 in note 70 on p. 886 of the “Revised and Definitive Edition” – Holms & Meier, New York & London – of the same work). Whilst Hilberg provided no extracts or details of NI-9912 but only its title, I was able to find the document itself at the Contemporary Jewish Documentation Centre (CDJC) in Paris, which I steadily frequented from the early 1960s until the beginning of 1977, when I was expelled under the threat, proffered by Master Meram, of being forcibly ejected should I ever return there. This document will be found attached, first in its original German version with some slight annotations written in my hand, then in an English version that is an improvement on the official translation made by Dorothea Galewski. Since the late 1970s I have exploited the contents of document NI-9912 (as well as document NI-9098) a good deal in my publications and conference talks, notably at a gathering organised in New York by F. Berg himself; shortly before he had welcomed me at his home, with his mother by his side. I have also published a French translation of NI-9912.
Combining the rich data of that piece with the material offered by my discovery at the Auschwitz State Museum on March 19, 1976 of the Auschwitz and Birkenau crematoria building plans (kept hidden there since the end of the war), I have been able to demonstrate the inanity of the “confession of Rudolf Höss”, one of the three successive commandants of the Auschwitz-Birkenau camp; according to him, when the screaming of the victims in the “gas chamber” had stopped, a ventilation apparatus was “immediately” (sofort) turned on and the members of the Sonderkommando, entering, disentangled and regularly removed up to 2,000 bodies. So we are told. “Bei Leichenschleppen assen sie oder rauchten”: while dragging out the bodies they ate or smoked. In other words, they wore no gas masks and did not care whether they caused an explosion. The stuff of novels! Given the dimensions of what, in reality, according to the plans that I had discovered, were mere “Leichenkellern” (depositories for corpses), gas would hardly have been necessary for the killing, since the 2,000 persons packed into a space of 210 square metres would have asphyxiated in a short time. In my book Mémoire en défense contre ceux qui m’accusent de falsifier l’histoire (“Memorandum in defence against those who accuse me of falsifying history”, Paris, La Vieille Taupe, 1980, 304 p.), appendix 13 (p. 165-178) was presented in the following terms: “The NI-9912 document: it annihilates all the alleged ‘testimonies’, without exception, on the use of Zyklon B to kill human beings”.
To install in a crematorium a “gas chamber” operated with a gas known for its risk of explosion (Explosionsgefahr) would have been the height of folly and madness. See crematorium no. I, that of Auschwitz-I: there was not the least separation between the room containing the ovens and the space described for us as having been a gas chamber (actually a corpse depository later transformed into a bomb shelter). Moreover, at the end, the gas removed by ventilation would quickly have reached the SS hospital standing just beside. See also crematoria nos. II and III, those of Auschwitz-II or Birkenau: here as well, at the end, during and after the removal of the bodies, nothing could have prevented the poisoned air from rising via the small lift shaft to the upper floor and the oven room. And finally, if the spaces were intended to serve either as a “Leichenhalle” (corpse depository or hall of crematorium no. I) or as “Leichenkellern” (corpse depositories or cellars of crematoria nos. II and III), can anyone tell me where the Germans would have been able to keep the bodies of civilians or soldiers that had to be cremated each day? What sort of thing would a crematorium with no room for keeping bodies awaiting cremation be?
I am chagrined at not being able to say more today. Time is short for me. At 86, a heart patient improvising as home nurse for his wife of 83, all the while in the calamitous position of facing six court cases at once, has but little time ahead of him. If, quite against my will, I have been led to write this note it is because I wish that F. Berg would cease his denial of simple facts and so put an end to his attacks against Fred Leuchter, Fredrick Töben and, to a lesser extent, Germar Rudolf. And then, perhaps his attacks against my person as well!
PS: F. Berg asserts that, if the Germans had wanted to murder Jews en masse, they had a weapon: the extensive hangars for disinfection of railway locomotives or carriages. He was mistaken. He should have remembered that killing a human being with Zyklon or HCN in practically any place does not in itself present too great a difficulty while, on the other hand, entering an enclosure to fetch and remove a single cyanide-infused corpse – or, as in the conventional narrative of “the Holocaust”, hundreds or thousands cyanide-infused corpses – is, or would be, another matter entirely. I have dealt so much with this subject and the extraordinary but indispensable complication of the execution gas chambers formerly used in the United States that I shall not go over it again here: a very brief summary of my position is at http://robertfaurisson.blogspot.fr/2009/09/on-possibility-of-mass-gassings-letter.html
July 9, 2015


Below, reproductions of three documents (click to enlarge):
1 - The Degesch prospectus in its original form 
2 - The same prospectus in English translation
3 - A page from Life magazine of December 22, 1947 relating a disastrous use of HCN for the fumigation of a house












Monday, June 29, 2015

Audiences du 16 juin (vidéo « Un homme ») et du 25 juin 2015 (conférence de Téhéran)


Le mardi 16 juin 2015, je passais en jugement, à Paris, pour la vidéo de 93 minutes intitulée « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue ». Mes co-prévenus étaient P.-E. Blanrue et Marc George. Le prétoire était plein et un assez grand nombre de personnes représentant « le peuple français » (si souvent méprisé par les magistrats du siège ou par le représentant du ministère public) n’avait pu pénétrer dans la salle. Ce que constatant, la présidente (bien sûr anonyme car nous étions là en justice française), avait, à dents serrées et sans raison, lancé un avertissement à une assistance dont le comportement était pourtant impeccable : elle ne tolérerait rien qui pourrait troubler les débats. Manifestement à bout de nerfs et le visage défait, elle allait à plusieurs reprises réagir à des bruits venus du dehors ou peut-être, au fond de la salle, à un tout petit frémissement de l’assistance. A peu près personne ne pouvait comprendre quoi que ce fût au chuchotis où se complaisait la dame, en particulier avec la procureuse ou les représentantes des parties civiles. Aucune de ces dames n’acceptait d’utiliser son micro. Une seule fois, l’une d’entre elles avait admis de le faire pour deux minutes sur requête de la présidente.
Appelé à la barre, je commençais par répondre civilement aux questions d’une présidente qui, d’emblée, avait cru bon de montrer qu’elle condamnait le « négationnisme ». Très vite le ton allait monter. Je déclarais que, soucieux en général de respecter la loi, j’avais pourtant résolu de violer les interdits de la « loi Fabius-Gayssot » : je les avais violés dans le passé et, à l’avenir, je les traiterais de même. Les « droits de l’homme » ne nous enseignent-ils pas que notre devoir est de résister à la force injuste de la loi, c’est-à-dire à la tyrannie ? La prison ne me faisait pas peur. J’étais, somme toute, un résistant, qu’on n’intimide pas, surtout quand on s’avise, en plus, de lui faire la morale sur un ton grondeur. Je constatais que la vidéo n’allait pas être montrée et que, par conséquent, « le peuple français » serait tenu dans l’ignorance de ce qui nous était exactement reproché. Je m’engageais donc dans un bref exposé du contenu de cette mystérieuse vidéo. Mais, de son côté, la présidente décidait alors de m’interrompre comme à plaisir, me répétant que cela ne l’intéressait pas vu que j’avais annoncé mon intention de ne tenir aucun compte de « la gayssotine » comme d’aucuns l’appellent. Ce qui, dans la pratique, revenait à dire que, sur le compte de cette vidéo, elle n’accorderait d’attention et de valeur qu’aux commentaires de l’une des deux parties en cause : la partie adverse. Pour se former un jugement le tribunal disposerait certes des conclusions écrites produites par les deux parties mais, à l’oral, il n’entendrait que les éléments à charge. Par ailleurs, la présidente me rappelait que « Le tribunal n’est pas une tribune ». En quoi elle se trompait. Le tribunal est bel et bien une tribune, à sa façon et dans des limites à respecter. Trop de magistrats français sont portés à croire que le prévenu ne doit s’adresser qu’à leurs éminentes personnes et tenir pour inexistants les humbles représentants du peuple français qui, dans le fond de la salle, cherchent à entendre et à comprendre de quoi il retourne. 
En cette journée du 16 juin et dans une chaleur d’étuve, après le supplice d’une attente de deux heures et demie dont nous n’avions pas été prévenus, un homme de 86 ans, cardiaque, menacé d’un nouvel infarctus, se voyait traiter comme un prévenu auquel on refuse tout bonnement le droit de présenter oralement ses arguments et sa défense. Deux fois pourtant la présidente avait tout de même pris en pitié le vieil égrotant et l’avait invité à s’asseoir « vu [son] âge ». Un autre membre du tribunal avait agi de même.
En revanche, pour ce qui est de la manière dont la présidente allait traiter mon jeune avocat, Me Paul Yon, il y aurait beaucoup à redire. Nous en reparlerons le moment venu. L’audience prenait fin à 23h58 !
Le 25 juin, changement à vue ! L’assistance est clairsemée. Estimant que l’affaire serait fort probablement reportée, j’avais attendu l’avant-veille pour prévenir mes contacts de la venue de ce procès concernant ma participation à la conférence de Téhéran en décembre 2006. Mon premier avocat, échaudé par l’audience du 16 juin, avait, non sans raison, décidé de renoncer à me défendre une nouvelle fois. Me Wilfried Paris, avocat de Vincent Reynouard, voulait bien prendre la succession de Me P. Yon mais seulement pour présenter une Question prioritaire de constitutionnalité (QPC) destinée à remettre en cause la trop tranchante « gayssotine ». Je n’avais encore jamais rencontré ce nouvel avocat qui, de son côté, ignorait encore à peu près tout de cette interminable affaire de la conférence de Téhéran. La présidente continuait de paraître épuisée, m’appelait « Monsieur Téhéran » et, cherchant à fixer une date pour un procès intenté à Dieudonné, découvrait qu’elle avait déjà déterminé cette date. Mais elle paraissait nettement moins crispée. Elle semblait découvrir avec soulagement que, cette fois-ci, « le peuple français » était à peu près absent. Le temps passant, celui-ci allait tout de même s’étoffer quelque peu. 
Quant au nouvel avocat, armé d’une QPC de son cru et plutôt inattendue, il allait rendre l’affaire passablement piquante. Je n’ai malheureusement pas été en mesure d’assister à sa prestation. Pris d’un malaise d’origine cardiaque, il m’a fallu gagner la sortie, en titubant et, une fois tout juste sorti de la XVIIe chambre, je manquais m’effondrer dans les bras d’un ou deux gendarmes !
Après en avoir longuement délibéré, le tribunal a, cette fois, pris deux décisions : la réponse à la présentation de la QPC sera rendue le jeudi 24 septembre et le procès dit de la conférence de Téhéran reprendra le 21 ou le 22 juin 2016. Quant au jugement concernant « Un homme », je rappelle que c’est le mardi 15 septembre qu’il sera prononcé. Quatre autres procès m’attendent.
Le révisionnisme historique est un révélateur aussi bien des personnalités que des institutions. En tant d’années de combat révisionniste il m’a été donné de voir d’assez près le fonctionnement des institutions judiciaires de pays tels que la France, la Suisse, l’Autriche, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et, surtout, le Canada anglophone. Il faudrait que je me décide à leur consacrer une étude. Dans le camp d’en face, on s’est juré de ruiner et de liquider un homme chez qui, en 55 ans (1960-2015), on n’a jamais pu trouver un seul faux, une seule falsification et qui a mis en évidence chez ses adversaires pléthore de falsifications et de faux. Un homme aux travaux duquel même un Raul Hilberg a dû rendre hommage, en paroles et en actes.
Si l’existence des révisionnistes devient de plus en plus insupportable et si le tamtam du Grand Mensonge se fait de plus en plus assourdissant (pour les hommes, les femmes, les enfants, et cela le matin, à midi, l’après-midi, le soir et la nuit, de l’âge de cinq ans et jusques à la tombe), c’est qu’il y a de plus en plus d’eau dans le gaz et, chez les historiens, de plus en plus de mou dans la corde à nœuds. Sur le plan scientifique, les faussaires ont été démasqués et ont totalement perdu la partie. La religion, le commerce et l’industrie de « l’Holocauste » ou de « la Shoah » nous confirment, année après année, qu’ils sont la honte de notre temps. Le devoir des honnêtes gens est de leur résister et certainement pas de s’en faire les esclaves.

29 juin 2015

Wednesday, June 17, 2015

Procès contre la vidéo « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de P.-E. Blanrue »

Le mardi 16 juin 2015, Marc GEORGE, Paul-Eric BLANRUE et Robert FAURISSON sont passés en jugement à la XVIIe chambre du Tribunal correctionnel de Paris pour avoir participé à la confection ou à la diffusion d’une vidéo enregistrée en 2010, diffusée en 2011 et intitulée : « Un homme : Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Eric Blanrue ».
La LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme) a porté plainte contre ces trois personnes en se fondant sur la loi du 13 juillet 1990 punissant la contestation de l’existence des « crimes contre l’Humanité » tels que définis et punis par le Tribunal Militaire International (TMI) de Nuremberg en 1945-1946. Cette loi, publiée au Journal officiel de la République française du 14 juillet 1990, porte le plus souvent les noms de « Loi Gayssot » (du nom de Jean-Claude Gayssot, député communiste), de « Loi Fabius-Gayssot » (car Laurent Fabius, député socialiste millionnaire, en a été le véritable responsable), de « Loi Faurisson » ou encore de « Gayssotine ».
Choisi par P.-E. Blanrue, le titre de la vidéo provient de ce qu’un jour une personne, émue par les épreuves infligées depuis des lustres à l’épouse de R. Faurisson et à deux de ses trois enfants, a posé au professeur la question suivante : « Ne croyez-vous pas que le premier devoir d’un homme est de protéger sa femme et ses enfants ? » A quoi le professeur avait répondu : « Peut-être est-ce le premier devoir d’un homme mais peut-être n’est-ce que son second devoir ; peut-être son premier devoir est-il d’être un homme ».
Convoqués à 13h30, les prévenus ont dû subir, dans une chaleur d’étuve, une attente de deux heures et demie, consacrée à une vingtaine de jugements à rendre et à un procès du militant africaniste Kemi Sebba, avant que ne commence leur propre procès mené par une présidente littéralement sur les nerfs. Commencé à 16h05, ledit procès s’est achevé à 23h58.
Pour les peines requises, voyez aux adresses ci-dessous. Le jugement sera rendu le 15 septembre.
https://www.youtube.com/watch?v=Q-pmijjcQrk  (vidéo de 5’34, réalisée sur place au Palais de Justice peu après minuit le 17 juin 2015)

Articles de presse :


https://www.agenceinfolibre.fr/revisionnisme-10-h-daudience-pour-robert-faurisson-paul-eric-blanrue-et-marc-george

http://lorrainenationaliste.com/2015/06/18/proces-prison-pour-vincent-reynouard-et-robert-faurisson






Au sujet de ce dernier article, ces quelques mots d’un correspondant étranger : « Lisez surtout les commentaires au bas de l’article. Il y a de l’eau dans le gaz ! »

17 juin 2015